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samedi 27 septembre 2025

Les Fibres Alimentaires Agissent sur le Cerveau et la Santé Globale


La santé mentale et la nutrition sont intimement liées
L'alimentation joue un rôle crucial dans le fonctionnement optimal du cerveau


Il n’existe pas de “régime santé” universel qui convienne à tout le monde. La plupart des professionnels s’accordent à dire que l’on doit avoir un régime équilibré sur le plan des groupes alimentaires, et qu’il est préférable d’y ajouter des légumes et des aliments fermentés plutôt que de se limiter inutilement. De plus, la consommation d’aliments qui favorisent la santé intestinale améliore l’état de santé global.

L’importance des fibres est connue depuis plusieurs décennies. Elles facilitent le transit intestinal et sont aussi un nutriment prébiotique.

Les prébiotiques ne sont pas activement digérés et absorbés, ils servent plutôt à favoriser la croissance de bactéries bénéfiques dans notre intestin. Ces micro-organismes contribuent ensuite à la digestion des aliments pour que nous en retirions davantage de nutriments, soutiennent l’intégrité de la barrière intestinale et empêchent la prolifération de bactéries nocives.

Indépendamment de leur effet sur les bactéries, les fibres peuvent aussi influencer notre système immunitaire lorsqu’elles interagissent directement avec des récepteurs exprimés par nos cellules. Ces bienfaits peuvent même aider le système immunitaire à être plus tolérant et à réduire l’inflammation.

Le régime alimentaire occidental est pauvre en fibres et riche en aliments ultra-transformés. On recommande de consommer de 25 à 38 grammes de fibres par jour, selon l’âge, le sexe et le niveau d’activité. La plupart des gens consomment environ la moitié de la quantité recommandée, ce qui peut nuire à leur santé globale.

Les céréales complètes, les fruits et légumes, les légumineuses, les noix et les graines constituent de bonnes sources de fibres alimentaires. On insiste beaucoup sur les fibres solubles et moins sur les fibres insolubles, mais en réalité, la plupart des aliments contiennent un mélange de ces deux types, qui ont tous deux leurs bons côtés.


Fibres alimentaires

Les fibres font partie de la grande famille des glucides – polysaccharides – et jouent un rôle de structure dans les aliments. Contrairement aux glucides contenus dans les pâtes, le riz, les pommes de terre, etc. – essentiellement amidon – et qui sont “digestibles”. Les fibres sont des glucides dits “non-digestibles”. C'est-à-dire que l’homme ne possède pas l’équipement enzymatique pour les digérer et les assimiler.

Les fibres – ou glucides indigestibles – arrivent jusqu’au côlon sans avoir subi de dégradation. C’est notre microbiote – aussi appelé flore intestinale – qui s’en charge, les fermentant pour produire plusieurs métabolites bénéfiques à notre santé. Par ailleurs, certaines d’entre elles comme la cellulose ne sont pas fermentées par le microbiote, comme si nous mangions du papier. Elles sont néanmoins utiles à notre organisme puisqu’elles permettent d’augmenter le volume de notre bol alimentaire et régulent les quantités que nous ingérons.

On distingue 2 grandes catégories de fibres

Les fibres solubles

Les fibres de cette catégorie arrivent intactes – ou presque – au niveau du côlon, siège principal de notre microbiote qui va s’en occuper. Elles sont fermentées – “consommées” – par les bactéries plus ou moins lentement, pour produire des composés bénéfiques dont les fameux acides gras à courte chaîne. Ces derniers ont la capacité d’agir sur différentes voies métaboliques du foie, des muscles, du tissu adipeux et du cerveau.

De plus, certaines de ces fibres modulent l’absorption de divers nutriments comme le glucose, sucre très facilement assimilable – ralentissement –, ou le cholestérol – capture –.

Pectine, ꞵ-glucanes, inuline, gommes, psyllium, FOS (Fructo-OligoSaccharides) et GOS (Galacto-OligoSaccharides)... Globalement, elles sont plutôt caractérisées comme “douces” pour nos intestins.

Les fibres insolubles

Cellulose, lignine, hémicellulose… Nous les retrouvons dans les parois des fruits et des légumes et les céréales complètes, car le son (l’enveloppe) est conservé. Ces fibres passent dans le tube digestif sans subir de processus de digestion, et ne sont quasiment pas fermentées mais n’en sont pas moins utiles.

Elles augmentent le volume du bol alimentaire qui arrive au niveau intestinal en réabsorbant l’eau que les aliments contenaient au départ. Ce processus entraîne des contractions intestinales et permet une stimulation du transit. Bien différent de l’effet anti-constipation du jus de pruneau riche en dihydroxyphénylisatine. On parle donc d’une action mécanique et elles sont dites “irritantes”.

Si les aliments sources de fibres sont une association de fibres insolubles et solubles, ils en sont plus ou moins riches.

Aliments plus riches en fibres solubles

Fruits en général : pommes, poires, fraises, orange…
Légumes : courgettes, carottes, oignons...
Céréales : comme les pommes de terre, l’avoine…
Légumineuses : comme les haricots blancs et rouges…

Aliments plus riches en fibres insolubles

Fruits oléagineux (graines) : les amandes, les noix...
Légumes : les haricots verts, certains choux…
Céréales complètes
Légumineuses en général : lentilles vertes, pois cassés…

Les fibres ne sont pas toutes bonnes

Étonnamment, ce ne sont pas toutes les fibres qui sont bonnes pour la santé. Fibre est un terme générique pour désigner les polysaccharides végétaux qu’on ne peut digérer. Il en existe de nombreux types, dont la fermentescibilité, la solubilité et la viscosité dans l’intestin varient. La source a également son importance. Les fibres provenant d’une plante en particulier ne sont pas les mêmes que celles issues d’une autre.

En outre, la surconsommation de suppléments de fibres peut provoquer des symptômes tels que constipation, ballonnements et gaz. Cela est dû en partie au fait qu’il existe différents microbiomes intestinaux et que tous n’ont pas la même la capacité à métaboliser les fibres pour produire des molécules bénéfiques telles que les acides gras à chaînes courtes.

Dans certains cas, comme chez les personnes atteintes de maladies inflammatoires de l’intestin, l’absence de bactéries capables de digérer les fibres peut laisser les fibres intactes interagir directement avec les cellules intestinales et engendrer des effets inflammatoires. Des données récentes ont même montré qu’une consommation excessive de fibres solubles, telles que l’inuline, un complément répandu, peut accroître le risque de développer un cancer du côlon dans un modèle animal expérimental.

Les bienfaits des fibres alimentaires

Il existe de nombreuses preuves des bienfaits des fibres alimentaires. Les fibres ne sont pas seulement associées à la santé du côlon ; elles influencent aussi la santé globale et la santé du cerveau par l’axe intestin-cerveau. Les régimes pauvres en fibres ont été corrélés à des troubles gastro-intestinaux tels que le syndrome du côlon irritable ou des maladies inflammatoires de l’intestin.

Par ailleurs, une consommation suffisante de fibres réduit les risques et la mortalité liés aux maladies cardiovasculaires et à l’obésité. Des études montrent que certains types de fibres peuvent améliorer les fonctions cognitives.

Les fibres contribuent à la sensation de satiété après les repas et à la régulation de la glycémie et du cholestérol. Assurez-vous de consommer des fibres dans votre alimentation et, si nécessaire, prenez des compléments alimentaires sans dépasser la dose recommandée.

Certaines maladies gastro-intestinales, comme la maladie cœliaque, ne semblent pas influencées par la consommation de fibres. De plus, il n’y a pas de consensus sur le type de fibres et la dose qui serait bénéfique pour le traitement de la plupart des maladies.

Les prébiotiques favorisent le développement de bactéries intestinales qui peuvent influencer la santé et l’immunité de l’intestin dans le cadre de nombreuses maladies, bien que toutes les fibres ne se valent pas. Si les fibres ne guérissent pas les maladies, une saine alimentation peut soutenir le travail des médicaments et des traitements, dont elle peut améliorer l’efficacité.

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Intervention à base de fibres alimentaires pour le microbiote intestinal, le sommeil et la santé mentale chez les adultes atteints du syndrome du côlon irritable



Des chercheurs de l’Edith Cowan University et de Curtin University (Australie) ont réalisé une étude de cadrage, publiée dans la revue Nutrients en juin 2021, sur des articles concernant une supplémentation en fibres chez les adultes atteints du syndrome du côlon irritable.

Le syndrome du côlon irritable (SCI) est un trouble gastro-intestinal fonctionnel courant qui touche 4 à 5% de la population mondiale. Ce trouble est associé au microbiote intestinal, à l’alimentation, au sommeil et à la santé mentale.

L'objectif de cette étude de cadrage est viser à cartographier les recherches existantes qui ont administré une intervention alimentaire liée aux fibres aux personnes atteintes du SCI et ont rapporté des résultats sur au moins deux des trois thèmes suivants : microbiote intestinal, sommeil et santé mentale.

Cinq bases de données numériques ont été consultées pour identifier et sélectionner des articles selon les critères d’inclusion et d’exclusion. Cinq articles ont été inclus dans l’évaluation, aucun ne rendant compte des trois thèmes ou de la combinaison du microbiote intestinal et du sommeil. Deux études ont identifié des altérations du microbiote intestinal et de la santé mentale avec une supplémentation en fibres. Les trois autres études ont rendu compte des résultats en matière de santé mentale et de sommeil à l’aide de questionnaires subjectifs.

La recherche liée au SCI manque d’études de type biologie des systèmes ciblant le microbiote intestinal, le sommeil et la santé mentale chez les patients soumis à une intervention alimentaire.

Des recherches supplémentaires sur le syndrome du côlon irritable sont nécessaires pour étudier le rôle du microbiote intestinal humain – tel que les acides gras à chaîne courte – dans le sommeil et la santé mentale, suite à la mise en œuvre d'une modification des habitudes alimentaires ou d'une supplémentation en composants. De plus, l'application d'évaluations objectives du sommeil est nécessaire afin de détecter les changements de sommeil avec plus de précision et moins de biais.


Réponse variable aux sous-types de fibres alimentaires dans la maladie de Crohn (MICI)



Des chercheurs de l’Université d’Alberta (Canada) dans une étude, publiée dans la revue Frontiers in Pediatrics en janvier 2021, soulignent le rôle de sous-types de fibre alimentaire, en particulier pendant la maladie de Crohn.

La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI) pouvant toucher tout le tube digestif. Cette affection est favorisée par des prédispositions génétiques, des facteurs environnementaux et un dysfonctionnement du système immunitaire.

L’alimentation offre une alternative sûre et attrayante aux options de traitement disponibles dans de nombreuses maladies. Cependant, la recherche ne fait que commencer à élucider le rôle de l’alimentation dans les maladies chroniques, telles que les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI).

Les MICI chroniques et très invalidantes, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, sont caractérisées par une inflammation intestinale, une dysrégulation immunitaire et une dysbiose (déséquilibre de la flore microbienne intestinale). Les données probantes soutiennent le rôle de la génétique, du microbiote et de l’environnement, y compris l’alimentation, dans la pathogenèse de la maladie. Cela est particulièrement vrai chez les enfants atteints de MICI, pour lesquels les traitements basés sur l’alimentation ont montré d’excellents résultats.

Les fibres alimentaires constituent un groupe intéressant de facteurs alimentaires qui relient facilement le microbiote à la santé intestinale. Les fibres ne sont pas digérées par les cellules humaines, mais plutôt fermentées par les microbes intestinaux dans l’intestin. Les preuves se sont accumulées au cours de la dernière décennie pour soutenir l’importance des fibres alimentaires dans le maintien de la santé intestinale et dans les MICI.

Cependant, des études plus récentes soulignent la complexité de cette interaction et l’importance de comprendre le rôle de chaque sous-type de fibre alimentaire, en particulier pendant la maladie. Il existe environ dix sous-types de fibres alimentaires décrits à ce jour, classés comme solubles ou insolubles, avec des structures chimiques variées et de grandes différences dans leurs profils de fermentation.

De nombreuses études ont jusqu'à présent décrit les avantages des sous-produits de la fermentation chez les individus en bonne santé et les avantages potentiels pour la santé dans certains modèles de maladies. Cependant, il reste un vide dans notre compréhension de la manière dont chacune de ces fibres individuelles affecte la santé humaine dans les contextes dysbiotiques où une fermentation appropriée peut ne pas être obtenue.

Cette revue met en évidence les possibilités de mieux définir le rôle des fibres alimentaires individuelles pour réguler l'inflammation dans les MII.

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L'influence de l'alimentation sur le cerveau




Apport en nutriments

Une alimentation équilibrée et nutritive fournit au cerveau les nutriments essentiels dont il a besoin pour fonctionner correctement. Par exemple, les acides gras oméga-3, présents dans les poissons gras, les noix et les graines, sont importants pour la santé du cerveau et peuvent contribuer à améliorer la concentration, la mémoire et la fonction cognitive.

Réduction de l'inflammation

Certains aliments riches en antioxydants, comme les fruits et légumes colorés, peuvent aider à réduire l'inflammation dans le cerveau. L'inflammation chronique peut contribuer au développement de maladies neuro-dégénératives telles que la maladie d'Alzheimer et la maladie de Parkinson entre autres.

Régulation de l'humeur

Certains aliments peuvent avoir un impact sur notre humeur en affectant la production de neurotransmetteurs, les substances chimiques qui régulent notre humeur. Par exemple, les aliments riches en tryptophane, comme la dinde et les produits laitiers, peuvent aider à augmenter la production de sérotonine, un neurotransmetteur associé à la régulation de l'humeur.

Impact sur la plasticité cérébrale

Une alimentation saine peut favoriser la plasticité cérébrale, c'est-à-dire la capacité du cerveau à se modifier et à s'adapter. Certains aliments, comme les aliments riches en vitamines B, en antioxydants et en acides gras oméga-3, peuvent soutenir la croissance et la régénération des cellules cérébrales.

Prévention des maladies cérébrales

Une alimentation équilibrée peut contribuer à réduire le risque de développer des maladies cérébrales telles que la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et les accidents vasculaires cérébraux. Le maintien d'un régime alimentaire sain peut aider à réduire l'accumulation de plaques amyloïdes dans le cerveau et à prévenir les dommages cellulaires et l'inflammation associés à ces maladies.

Il est également important de noter que chaque personne est unique et que les besoins nutritionnels peuvent varier. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé ou un nutritionniste pour obtenir des conseils adaptés à votre situation individuelle.

Brainfood – améliorer sa concentration par l’alimentation

La brainfood (alimentation pour le cerveau) comprend les aliments qui conservent ou améliorent les performances intellectuelles. L’alimentation cérébrale apporte au cerveau ce dont il a besoin.

Les aliments favorables au cerveau jouent un rôle important pour notre bien-être général. Ils promeuvent l’activité de notre cerveau et peuvent favoriser notre concentration et notre mémoire.

Pour garantir une bonne performance, notre cerveau a besoin de différentes vitamines et autres nutriments :

Glucides. Ils fournissent de l’énergie au cerveau. On distingue les glucides simples, comme le sucre, et les glucides complexes, comme l’amidon.

Acides gras oméga-3. Ils influencent positivement la transmission des influx nerveux dans le cerveau. Ils améliorent également la circulation sanguine et le métabolisme énergétique.

Vitamines C et E. Ces vitamines pour le cerveau réduisent le stress oxydant. Ainsi, elles ralentissent le processus de vieillissement et protègent les cellules et les molécules.

Vitamine B. La vitamine pour le cerveau et les nerfs. Elle améliore le fonctionnement du système nerveux. La vitamine B5 assure également la formation d’acétylcholine, un neurotransmetteur important présent dans le cerveau.

Magnésium. Il soutient le système nerveux.

Une alimentation visant à améliorer la concentration contient les aliments suivants :

Produits aux céréales complètes
Œufs
Viande
Fromage
Avocat
Flocons d’avoine
Noix
Brocoli
Bananes

L’alimentation influence aussi la mémoire. Les aliments favorisant la mémoire contiennent des acides gras oméga-3, des antioxydants, des flavonoïdes, de l’acide folique et de la vitamine E. Une alimentation pour améliorer la mémoire contient les nutriments suivants :

Baies
Poisson
Épinards
Fruits à coque
Pommes
Chocolat noir
Graines de courge



La variété dans notre alimentation est importante non seulement pour bénéficier des bienfaits d'une grande variété de vitamines et de minéraux essentiels, mais aussi pour éviter de manger trop, ou trop peu, d'un nutriment particulier. Cela permet également de garder nos repas intéressants et savoureux. Explorez les différents aliments et apprenez à les sélectionner, à les préparer et à les déguster, mais ne vous laissez pas distraire par les derniers aliments à la mode. Concentrez-vous plutôt sur la création d'une “super assiette” remplie d'aliments différents, sains et savoureux.



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dimanche 17 avril 2016

La Meilleure Alimentation pour le Cerveau





Siège de nos émotions et de nos réflexions, le cerveau nécessite au moins une quarantaine de substances différentes – minéraux, vitamines, acides aminés indispensables, acides gras... – pour bien fonctionner.

Les glucides : le carburant du cerveau


Chaque jour, le cerveau utilise environ 120 g de glucose. Il est donc important de consommer des glucides à chaque repas : pain, pâtes, riz, céréales, fruits, légumes, lait et yogourt.

La vitamine B1


Pour utiliser le glucose (sucre), le cerveau a besoin de la vitamine B1. Cette vitamine joue le rôle de la bougie d’allumage qui fait fonctionner le moteur.

Une carence en vitamine B1 se manifeste d’ailleurs par des faiblesses, une irritabilité, des maux de têtes, de la fatigue et de la dépression : des fonctions associées au cerveau et au système nerveux.

La vitamine B1 est aussi appelée thiamine. Le porc, le thon et la patate douce sont les sources les plus élevées de vitamine B1. Les produits céréaliers à grains entiers, les produits à base de soya, les légumineuses, le saumon, le jus d’orange, les noix et les abats en sont également de bonnes sources.

La vitamine B9 ou acide folique


La vitamine B9 ou acide folique est présente sous la forme naturelle de folates dans les aliments. Son rôle primordial est d'intervenir dans la synthèse des différentes composantes du matériel génétique. Qu’il s’agisse de l’ADN, molécule porteuse du code génétique ou des ARN, à l’origine de la production de protéines, la vitamine B9 est essentielle dans la formation et la croissance des cellules. Elle joue ainsi indirectement un rôle dans la formation des globules rouges, de neuromédiateurs et de molécules du système immunitaire.

Acides Gras OMEGA-3


Les acides gras oméga-3 participent à la structure même du cerveau. Les cellules du cerveau sont constituées d’une proportion élevée d'acides gras poly-insaturés à longue chaîne, dont un en particulier, le DHA. Les matières grasses sont indispensables au bon fonctionnement du cerveau.

Ces acides gras oméga 3 sont essentiellement fournis par les poissons gras (thon, saumon, maquereau, crevettes, sardine, etc.). Certaines huiles (huiles de soja, de noix et de canola) et les graines de lin en contiennent également.

Les acides gras oméga 3 et oméga 6 combattent le mauvais cholestérol et améliorent la circulation du sang dans le cerveau.

Des antioxydants


Les acides gras s’oxydent et se transforment en radicaux libres, les pires ennemis des neurones.

Les antioxydants sont très largement présents dans les fruits et légumes. Et plus ces derniers sont colorés, plus ils en contiennent.

Bêta-carotène



Les  fruits et légumes orangés et rouges regorgent de bêta-carotène, un pigment qui se transforme en vitamine A une fois absorbé par l'estomac. C’est un antioxydant, il s’attaque aux radicaux libres, ces substances toxiques qui endommagent les cellules.



Sélénium

Le sélénium est un oligo-élément antioxydant qui intervient dans le métabolisme des radicaux libres et d'autres substances produites par l'oxydation des lipides au niveau des membranes cellulaires.

Sources de sélénium : thon au naturel, œuf, poivron rouge cru, haricot blanc sec, raisin sec, lentille cuite, entre autres.

Le fer


Le cerveau a besoin d’être oxygéné. Et le fer est indispensable au transport de l’oxygène dans le sang. Un déficit en fer provoque une diminution des performances intellectuelles et des troubles de l’humeur.

Les meilleures sources de fer sont les viandes rouges, les abats, les céréales enrichies, les fruits séchés et les légumes verts feuillus. Le fer de source animale est plus facilement absorbé par l’organisme que le fer d’origine végétal. Mais en ajoutant une source de vitamine C (tomates, agrumes, poivrons) aux repas, l'absorption du fer provenant des produits végétaux est facilitée.


Une alimentation saine

La principale fonction des aliments que nous mangeons est de nous donner les nutriments nécessaires pour que notre corps fonctionne correctement. Cependant, il y a des aliments, qui en plus de nous nourrir, ont la qualité de nettoyer le corps des toxines.

Fruits, légumes et céréales: des aliments qui purifient le corps
Les fruits et légumes sont riches en vitamines et minéraux,
 lesquels aident à combattre la fatigue et le stress


La banane



Riche en magnésium, indispensable à la transmission de l'influx nerveux, la banane est également source de vitamine B6, impliquée dans l'assimilation et l'utilisation du magnésium à l'intérieur des cellules, mais aussi et surtout dans le métabolisme des acides aminés et le fonctionnement de système nerveux, en permettant la fabrication de certains neuromédiateurs, notamment la sérotonine et le GABA (acide gamma-aminobutyrique). Ces deux molécules semblent créer un terrain favorable aux comportements prudents, réfléchis et calmes.

La pomme



La pomme contribue au bon fonctionnement du système nerveux. Excellente source de pectine, qui est un type de fibres solubles et a le mérite de protéger le cerveau contre l'excès de cholestérol et métaux neuro-toxiques tels que le mercure, le plomb et le cadmium. Elle possède certaines substances aux vertus apaisantes. En manger avant d'aller dormir, favorise le sommeil. Cette même fibre contribue à l'équilibre de la flore intestinale, le lieu où se conçoit la santé globale du corps, y compris le cerveau. C'est aussi une bonne source de vitamine C et un antioxydant qui protège les cellules.


La mangue




La mangue est l'un des fruits les plus riches en carotène ou provitamine A, ce qui, plus tard, se transforme en vitamine A dans l'intestin. La mangue mûre contient des substances qui sont similaires à certains antidépresseurs modernes. Elle contient aussi de la vitamine B pour le bon fonctionnement du système nerveux, du métabolisme et la santé de la peau. Elle est également bien pourvue en acide ascorbique ou vitamine C.



La fraise



La fraise est riche en vitamines. Elle apporte de la vitamine A ainsi que des vitamines du groupe B, vitamine B9. Elle contient de flavonoïdes, antioxydants qui lui donnent sa couleur rouge. Sa teneur en minéraux est modérée mais elle contient du potassium, du fer, du cuivre et du zinc.

Le melon


Il est particulièrement riche en provitamine A (bêta-carotène) aux vertus anti-oxydantes, une vitamine essentielle à la croissance et au développement des cellules, à la vision et au système immunitaire. Il contient de la cucurbocitrine, une substance apaisante qui abaisse la tension artérielle.

La grenade


C'est un grand neuro-protecteur, un des aliments avec de grands pouvoirs antioxydants. Sa richesse en pigments naturels en est une des raisons, mais aussi par sa teneur en polyphénols, qui renforcent les petits capillaires qui irriguent le cerveau. Elle contient également de la pectine et la vitamine C en grande quantité.

Les fruits rouges


Toutes les baies comestibles (cassis, fraises, framboises, myrtilles, groseilles, mûres...) sont de véritables mines de vitamine C. Ensemble, ils luttent non seulement contre les radicaux libres, mais ils améliorent également la circulation et renforcent les petits capillaires sanguins, ce qui permet une meilleure oxygénation du cerveau.

Les myrtilles. Riches en antioxydants, ces baies protègent le cerveau du stress et du vieillissement précoce. Elles sont également liées à des améliorations de la mémoire et de l’apprentissage.

L'ail


Plus l'ail est frais, meilleur il est. C'est un aliment très puissant qui renferme beaucoup de vertus. C'est une excellente source pour réduire le taux de mauvais cholestérol et renforcer le système cardiovasculaire. C'est aussi un bon antioxydant pour le cerveau.

La laitue


Une des propriétés de la laitue est celle d'agir comme somnifère naturel. Elle possède du lactucarium, une substance qui se rapproche de l'opium, sans en présenter les inconvénients de toxicité. Cette substance confère à la laitue ses propriétés calmantes et en fait un remède très efficace dans les cas d'insomnie.

L'avocat


La richesse de l'avocat en vitamine E est exceptionnelle. Cette vitamine constitue un des plus puissants antioxydants et protège notamment les tissus graisseux du cerveau contre le vieillissement.

Pomme de terre


Elle contient des minéraux et des vitamines essentielles au cerveau : potassium, magnésium, vitamine C. Sa teneur en potassium est considérable : une pomme de terre moyenne (cuite à la vapeur) en fournit 400 mg, suffisamment pour réduire de 40% le risque de crise cardiaque, selon une étude menée par Kay-Tee Khaw et Elisabeth Barett-Connor de l'Université de Californie.

Quinoa


En raison de sa richesse en certains acides gras, mais surtout pour sa teneur élevée en acides aminés essentiels, qui sont vitaux pour la production des neurotransmetteurs. Cet aliment contient également des minéraux qui sont importants pour le cerveau comme le fer, le magnésium et le phosphore. En plus, le quinoa a un indice glycémique faible, ce qui signifie qu’il fournit le glucose lentement et progressivement, une vertu positive pour l’activité cérébrale.

Les noix


Les noix contiennent des protéines, beaucoup de fibres et de bons gras. On retrouve aussi la vitamine E, essentielle à la fonction cognitive. Elles stimulent la production de neurotransmetteurs et fournissent la lécithine et des oligo-éléments importants pour la cognition tels que le phosphore, fer, magnésium.

Les amandes


Les amandes fournissent davantage de calcium que les autres noix. Une portion d'amandes apportera la moitié des besoins quotidiens en vitamine E pour améliorer l’activité cérébrale.

Les graines


Graines de tournesol, graines de sésame, graines de lin. Les graines contiennent beaucoup de protéines, du bon gras, de la vitamine E, des antioxydants et des minéraux importants comme le magnésium, qui donnent de l'énergie.

Sésame. Un effet antioxydant – agit contre le vieillissement cellulaire – et un effet analgésique et anti-inflammatoire – douleurs articulaires et rhumatismales, névralgies –. Facilite le bon fonctionnement du foie, du cœur, du cerveau et du système nerveux. Stimule la mémoire et l'activité intellectuelle. Détoxique le foie, grâce à la méthionine qu'il contient.

Les œufs


Les œufs contiennent de la lécithine et des phospholipides entrant dans la constitution membranaire des cellules du cerveau. Ses protéines sont riches en acides aminés indispensables à la fabrication des principaux neurotransmetteurs.

Les poissons gras


Ce sont les principaux fournisseurs en Oméga-3 (DHA et EPA), lesquels sont essentiels au fonctionnement des neurones et jouent un rôle important sur la mémoire.

Le saumon. Le saumon est très riche en acide gras oméga appelée DHA. Il joue un rôle vital dans le fonctionnement du cerveau. Particulièrement pour la mémoire et les activités du quotidien comme conduire une voiture ou faire les courses.


Différence entre pain complet et pain blanc


Le pain et les céréales sont vraiment essentiels dans un régime alimentaire sain et équilibré. Ils apportent des fibres et des hydrates de carbone, mais aussi des acides aminés, des vitamines, des minéraux et ces éléments sont indispensables pour notre corps. Il est important de savoir quel type de pain est le plus adéquat, car on pourra ainsi le consommer de façon équilibrée.

Le pain blanc est fabriqué à partir de farine de blé. La mie blanche est issue d'une farine très raffinée, dénuée de l'enveloppe de la graine (le son du blé). À l'inverse, le pain complet, dont la mie est plus foncée, est fabriqué avec une farine contenant une partie de l'enveloppe du blé. Le pain complet est donc plus riche en fibres, en vitamines et en minéraux que le pain blanc.

Le pain blanc est fait des sucres simples (85%)) assemblés en très longues chaînes ce qui forme de l’amidon. Il possède un index glycémique élevé. L’index glycémique (IG) c’est la capacité d’un aliment à faire grimper le taux de sucre sanguin (glycémie). Plus un aliment aura un fort IG plus il fera grimper la glycémie. Une glycémie élevée entraîne une forte production d’insuline pour faire descendre rapidement cette glycémie.

La farine complète contient toutes les parties du grain de blé : le son riche en fibres (couche extérieure), l’endosperme (couche du milieu) et le germe (couche intérieure). Le son donne des fibres, des vitamines B, des minéraux, des protéines et d’autres produits phyto-chimiques. L'endosperme contient des hydrates de carbone, des protéines et de petites quantités de vitamines B. Le germe est rempli de minéraux, vitamines B, vitamines E et autres produits phyto-chimiques.

Le pain le plus sain sera celui qui contient le plus de graines. Dans sa composition, il doit aussi y avoir 100% de farine naturelle.

Le pain complet est fabriqué à partir d’une farine dans laquelle on utilise des grains de blé complets. Et c’est justement dans le son et le germe que l’on retrouve le plus de fibres alimentaires mais aussi de minéraux et de vitamines. Les pains complets sont davantage fournis en nutriments, possèdent un IG plus bas et moins de gluten.

Il contient :

* des fibres alimentaires, qui facilitent le transit intestinal et provoquent une sensation de satiété,
* des glucides complexes (essentiellement de l’amidon), qui, digérés, se transforment en glucose et fournissent de l'énergie au corps,
* des vitamines du groupe B qui participent au bon fonctionnement cellulaire et du système nerveux et de la vitamine E qui possède des vertus anti-oxydantes,
* des minéraux, tels que le potassium, le magnésium, le fer, le calcium et le phosphore.


Des herbes aromatiques pour la mémoire


Elles sont de formidables concentrés de principes actifs, de sels minéraux et de vitamines. Elles sont digestives, antiseptiques et toniques.

Basilic. C'est un tonique recommandé pour traiter la perte de mémoire après une période de surmenage intellectuel. Il se boit en infusion : faire bouillir une cuillère à café dans une tasse d'eau. Prendre trois tasses par jour.

Sauge. La sauge stimule la mémoire ; elle est même parfois introduite dans le traitement symptomatique de la maladie d'Alzheimer. Les médecins chinois lui ont attribué le pouvoir d'augmenter la vivacité mentale. C'est la plante des surmenés. Elle se boit sous forme d'infusion : 20 gr de feuilles et de fleurs dans un litre d'eau bouillante. Boire trois tasses par jour.

Romarin. Certains flavonoïdes (notamment l'apigénine) contenus dans cet aromate possèdent des propriétés stimulantes pour la concentration et la mémoire en favorisant la circulation sanguine au niveau cérébral.


Les stimulants naturels du cerveau


Gingembre


C'est un bon stimulant du cerveau ; il peut remplacer le café ou le thé. C'est un stimulant léger et pas excitant. Il stimule la circulation sanguine et favorise l'apport de sang au cerveau. Pour le consommer sous forme d'infusion, utiliser des petits morceaux de racine fraîche, les faire bouillir pendant quelques minutes.

Thé vert


Le thé vert regorge de catéchines, un puissant antioxydant. Consommé avec modération, il a des effets bénéfiques sur la vigilance, la concentration et la mémoire.

Ginseng


Le Ginseng stimule le cortex surrénale, augmente la mémoire, accélère la capacité d'apprentissage et même régularise l'activité des cervicales. C'est la plante de l'apprentissage et du rendement physique et mentale. Des études ont montré que le ginseng augmente l'oxygénation des cellules du cerveau et pourrait remédier au manque d'oxygène dans les tissus cérébraux causé par les amphétamines.


Selon le chercheur Brekhman, le ginseng peut être pris sur une longue période sans risque de perte  de sommeil ou d'appétit. En outre, selon le pharmacologue bulgare Petkov, le ginseng est un stimulant équilibré. Il ne crée pas un état d'hyperactivité anxieuse comme les amphétamines ou le café (en doses excessives). Le ginseng contient quatre-vingts nutriments. Parmi ceux-ci : les vitamines A, E, C, H, le groupe B, des oligo-éléments et des minéraux (zinc, cuivre, manganèse, phosphore, silicium, iode, sélénium, etc.), enzymes et acides gras.

Algues


Elles concentrent de nombreux nutriments comme les protéines de haute valeur biologique et tous les minéraux qui sont nécessaires dans des proportions optimales pour être assimilés. Certaines algues fournissent beaucoup de fer, qui facilite l'oxygénation du cerveau, avec de la vitamine C, qui permet de l'intégrer dans le corps. L’acide alginique de certaines algues est très efficace pour éliminer les substances potentiellement dangereuses pour le cerveau.


Du liquide : pour éviter la panne sèche…



Lorsque l’on ne boit pas suffisamment, l'organisme n’est plus capable de maintenir une pression sanguine suffisante, d'évacuer les déchets, ni de délivrer suffisamment d'oxygène et d’éléments nutritifs à toutes les cellules, y compris le cerveau.

La déshydratation peut mener à des étourdissements, une perte de concentration et de la fatigue.

S’assurer de boire suffisamment, soit environ 1,5 L de liquide par jour (eau, lait, soupe, thé, café, jus, etc.).


Recommandations générales


* L'oxygène garde bien le niveau cellulaire du corps. C'est très important en particulier dans le fonctionnement du cerveau en ce qui concerne les activités de la mémoire. Par conséquent, respirer profondément, encourager la vie au grand air et entrer en contact avec la nature.

* Éviter une consommation excessive de sucre, farine et riz blancs et des additifs, car ils affectent le système nerveux et peuvent modifier le comportement. L'utilisation excessive est associée chez l'enfant à l’hyperactivité.

* Éviter l'hypoglycémie. Pour cela faire cinq repas par jour à des heures régulières et prendre le petit déjeuner avant de commencer les tâches quotidiennes – travail, école, etc. –. Le cerveau a besoin d’être alimenté avec des acides gras essentiels et que la consommation de graisses saturées soit limitée afin d'éviter des dysfonctionnements.

* Éviter la consommation de la “malbouffe”, d'alcool, tabac, etc.

* Faire de l’exercice et/ou des sports.


Bien nourrir son cerveau, c’est manger varié : beaucoup de fruits et légumes, du poisson, des viandes et des produits laitiers maigres, des légumineuses, des céréales complètes et une bonne hydratation. C’est aussi vieillir moins vite, apprendre mieux, travailler plus efficacement, être de meilleure humeur et résister mieux aux divers stress de notre environnement…
Voir aussi…



Effets de la malbouffe
 dans le processus
 du cerveau et l'organisme
Additifs alimentaires
 toxiques


Aliments nocifs
pour le cerveau





L'excès de sel raffiné
endommage le cerveau
La malnutrition affecte
 le développement
neurologique et intellectuel
 chez l'enfant


La carence en iode
 cause des
lésions cérébrales


Le cerveau a un
grand besoin d'énergie


Le fer est essentiel pour
le développement cérébral
 de l'enfant et l'adolescent
Neurones et glucose




La spiruline
propriétés et bienfaits


Alimentation et
fonctionnement cérébral

Le curcuma
propriétés et bienfaits



L'alimentation
des adolescents
Alimentation
équilibré pour étudier
L'importance du petit
 déjeuner pour le bon
fonctionnement du cerveau




Deuxième cerveau
l'intestin


L'exercice physique améliore
 le fonctionnement du cerveau
Microbiote intestinal
 et santé








Rééducation alimentaire
comment reprogrammer
son corps pour aimer
 ce qui est sain


Le neurotransmetteur glutamate
 et l'acide glutamique

Le système glymphatique
 nettoie le cerveau


Renforcer la
connectivité du cerveau

Comment stimuler
les fonctions cérébrales



De nouveaux neurones dans
 le cerveau – vieillissant
normalement – grâce
à l'exercice aérobie